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Situations particulières

La crise de la quarantaine

La crise de la quarantaine, voici un phénomène de plus en plus abordé, voire même caricaturé. Dans l’inconscient collectif, la crise de « milieu de vie » serait ce refus de vieillir, cette volonté de rechercher la jeunesse éternelle par des biens matériels et une force financière séduisante. Pourtant, ce phénomène est bien plus complexe. S’il est tant caricaturé, c’est bien parce qu’il fait peur. Il est propre à notre temps, à notre société. On ne travaille plus pour survivre mais bien pour vivre, ce qui nous laisse l’opportunité de placer notre bien-être au cœur de notre mode de vie. La quarantaine marque une étape, nous pousse à faire un bilan, à regarder ce que l’on a accompli et finalement à nous demander : ai-je fait les bons choix ? Est-ce que je souhaite poursuivre ma vie ainsi ? Décryptons ce tourbillon qu’est la crise de la quarantaine.

couple Crise de milieu de vie  –   © iStock

Le problème de la crise de la quarantaine est peut être avant tout son appellation. Le mot « crise » est anxiogène. On parle aussi de « symptômes » de la crise de la quarantaine. On est dans un champ lexical médical. Cette étape est pourtant tout à fait normale et si symptôme il doit y avoir, c’est ce besoin de faire un bilan. Cela peut être accompagné d’un sentiment de honte, d’autant plus lorsque l’on vit en couple et que l’on a des enfants. Pourquoi ressens-je le besoin de faire un bilan si je vis une vie épanouie ? Comment puis-je conserver une image positive de moi-même ? Cet âge marque une prise de conscience puisqu’il y a cette idée d’être au milieu de sa vie et qu’il n’est pas trop tard pour apporter des changements à son quotidien. Cette réflexion peut donc tout à fait s’inscrire dans un cadre familial sans le chambouler, mais il est vrai qu’elle peut aussi inciter à apporter des changements radicaux. Si cette période de doutes peut amener désarroi voire même mal être, elle n’en reste pas moins un motif d’espoir, une volonté d’améliorer son quotidien.

La prise de décision passé 40 ans

Un bilan entraine une prise de décision. Gérer une crise de la quarantaine, c’est accepter de prendre une direction qui peut changer votre vie. Cela peut faire peur, surtout si le changement est drastique mais gérer une crise de la quarantaine, c’est aussi accepter de vouloir être heureux et plus épanoui. Lorsque cette décision implique de mettre fin à son couple (et peut-être, par conséquent, s’éloigner de ses enfants), la peur, l’angoisse se mêlent au processus de réflexion. En jeu, évidemment, la peur de blesser l’autre et cette sempiternelle question, le bonheur est-il égoïste ? Mais doit-on souffrir pour que les autres soient heureux ? Un bonheur de façade ne fait que repousser le problème et ne permet pas de construire des relations saines. Si vous souhaitez le bonheur des autres, souhaitez avant tout le vôtre, il faut s’aimer soi-même pour aimer l’autre. Baser une relation sur le non-dit, c’est se mentir à soi mais surtout à autrui, et donc potentiellement à votre partenaire. Faire des changements dans sa vie ne veut pas non plus dire détruire tout ce que l’on a construit, mais bien l’adapter pour bâtir un futur agréable. C’est bien là toute la nuance.

La crise des 40 ans c’est assumer son ipséité

L’ipséité est ce concept philosophique qui veut que chaque personne est unique et distincte des autres. En prenant des décisions fortes, en acceptant de vouloir être heureux, lors d’une crise de la quarantaine par exemple, on prend conscience de son ipséité, c’est-à-dire que vous seul avez conscience de ce qui est bon pour vous. C‘est s’assumer en tant que personne. Cette prise de conscience s’inscrit dans un cadre déjà construit et cela va forcément le modifier. Assumer son ipséité, ce n’est donc pas tout faire voler en éclat mais faire comprendre au monde qui vous entoure comment vos décisions vont vous aider à aborder la vie autrement et comment celles-ci peuvent être bénéfiques aux personnes qui vous accompagnent, que vous soyez célibataire ou en couple. La crise de la quarantaine n’est pas une fracture avec sa vie d’avant, un déni de jeunesse : c’est l’acceptation de soi, c’est comprendre qui l’on est et ce que l’on souhaite.

La crise de la quarantaine est sans cesse caricaturée car on ne veut pas dire ce qu’elle est, un regard critique sur ce que l’on a accompli. C’est un tabou, vu comme un constat d’échec. Il n’en est pourtant rien, faire le bilan ne veut pas dire accepter d’avoir échoué, cela veut dire accepter de vouloir mieux, d’être dans une quête du bonheur. Cela entraine donc des décisions, une volonté de changer qui conduit à une acceptation de soi, à assumer son ipséité. La crise de la quarantaine est simplement une étape normale dans un processus de construction d’une conscience de soi, il faut la comprendre et l’accepter.

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